Co-écrit et co-réalisé avec Jantomas, tourné chez Gaultier entre 17h et 01h du matin avec un budget de 22 euros.
Gaultier et sa soeur sont seuls chez eux alors qu'un monsieur déguisé en corbeau danse seul à la station service d'à coté.
(la rétrospective qui suit omet le cinéma parallèle de Jantomas :
Mori, Avarice, Flash, et les premiers films de l'abeille coule)
Avec
La Vie on a découvert ce que ça faisait quand on s'appliquait sur le tournage. Des plans cools et plein de possibilités de réalisation.
Avec
Lapont on est resté dans ce style de réalisation, avec un peu plus de libertés et beaucoup moins de passion.
Avec
Pourriture, on a enfin un vrai scenario, un peu gaché par les réalités du tournage. A part quelques touches originales apportées par Jantomas, le style reste le même et ça commence à m'écoeurer. J'aimerais sortir de cette façon de filmer, mais je vois pas quoi faire d'autre.
-des dialogues
-des couleurs vives
-des décors utra simples, des arrière-plans unis
-pas de tremblements
-pas de sang
-pas de violence
-des scenarios construits, originaux et explicables
-pas de cadres penchés
-pas de plongées
-pas de contre-plongées
-plein d'effets sonores
-pas des images ternes
-des filles
-des images chaudes ou froides, pas entre les deux
-des longues focales
-pas un mec qui cherche
-des films qui s'étalent sur + de temps
Je me suis dit ce matin que si on a choisi de faire des films souvent violent, c'est parce qu'on était que des garçons dans l'abeille coule. Si il y avait autant de filles que de garçons, on ferait que des films d'amour.
En Mars on va faire une projection au lycée :
Flash - Un film de Jantomas
Pourriture - Un film de William, Jantomas et Gaultier
Carméra - Un film de Romain